Passerelle de preuves

Un Juif pratiquant la Torah lirait-il cette phrase et dirait-il : « Ah, la parole de Dieu » ?

Le lecteur reçoit un verdict circonscrit sur ce que la question établit, ce qui demeure possible et ce qu’elle n’autorise pas. L’examen prend comme critères : la source hébraïque derrière l’affirmation de Jean et les catégories de la Torah sur Dieu, l’agence et l’adoration.

Ce que cet article a établi

Le Tanakh parle constamment de la parole de Hachem comme de la parole prononcée, du commandement, de la révélation et de l’action efficace de Dieu. Il peut même personnifier poétiquement la parole divine. Rien de cela ne transforme, en soi, « la parole » en une seconde personne divine qui devient chair. L’affirmation de Jean sur le Logos doit être éprouvée comme une étape ontologique ajoutée, et non introduite subrepticement dans l’expression hébraïque.

  • Établi : le Tanakh parle de la parole de Hachem comme de la parole prononcée, du commandement, de la révélation et de l’action efficace de Dieu.
  • Établi : le langage biblique peut personnifier les attributs et la parole de Dieu.
  • Possible : Jean développe intentionnellement des thèmes juifs liés à la création, à la sagesse et à la parole.
  • Contesté : quelle part de la théologie johannique du Logos provient de cadres conceptuels juifs, et quelle part d’un arrière-plan grec plus large ?
  • Non étayé par la seule catégorie hébraïque de « parole de Hachem » : une personne divine distincte qui devient chair.

La question qui reste ouverte

Quelle conclusion subsiste lorsque l’enquête est élargie au champ suivant sous les mêmes contrôles des sources : les catégories religieuses grecques qui éloignent des contrôles de la Bible hébraïque et remodèlent ses concepts ?

Pourquoi ce livre est l’étape suivante

Hebrew Words, Greek Religion: The Greek Testament Under Torah's Court examine précisément les catégories religieuses grecques qui éloignent des contrôles de la Bible hébraïque et remodèlent ses concepts tout en maintenant la même charge de la preuve.

Pour l’examen complet, ouvrez la page du livre « Hebrew Words, Greek Religion: The Greek Testament Under Torah's Court »