Passerelle de preuves
Un seul Dieu ne nous a-t-il pas créés ?
Le lecteur reçoit un verdict circonscrit sur ce que la question établit, ce qui demeure possible et ce qu’elle n’autorise pas. L’examen prend comme critères : Malachie, le Chéma, les interdits d’images et les frontières d’adoration de la Torah.
Ce que cet article a établi
Malachie 2:10 réprimande la trahison de l’alliance en invoquant un seul Père et un seul Dieu. Les trinitaires peuvent affirmer cette déclaration, mais le verset n’enseigne pas trois personnes divines ; cette ontologie supplémentaire doit venir d’une source ultérieure.
- Établi : Malachie 2:10 invoque un seul Père et un seul Dieu comme fondement de la fidélité à l’alliance.
- Établi : le Chéma est la confession explicite d’Israël concernant l’unité de Hachem.
- Établi : la Torah distingue le Dieu unique des agents créés et avertit Israël contre l’adoration non autorisée.
- Possible dans la théologie chrétienne ultérieure : un modèle trinitaire peut affirmer que trois distinctions personnelles sont compatibles avec un seul être divin.
- Non étayé par Malachie 2:10 : « un seul Dieu » enseignerait ou exigerait trois personnes divines coégales.
- Quelle conclusion subsiste lorsque l’enquête est élargie au champ suivant sous les mêmes contrôles des sources : la compatibilité de la doctrine trinitaire avec le Sinaï et la simplicité divine ?
La question qui reste ouverte
Quelle conclusion subsiste lorsque l’enquête est élargie au champ suivant sous les mêmes contrôles des sources : la compatibilité de la doctrine trinitaire avec le Sinaï et la simplicité divine ?
Pourquoi ce livre est l’étape suivante
The Trinity vs Absolute Unity: Sinai, Divine Simplicity, and the Limits of Relational Godhood examine précisément la compatibilité de la doctrine trinitaire avec le Sinaï et la simplicité divine tout en maintenant la même charge de la preuve.
Pour l’examen complet, ouvrez la page du livre « The Trinity vs Absolute Unity: Sinai, Divine Simplicity, and the Limits of Relational Godhood »
