Passerelle de preuves
L’obéissance est requise — 1 Samuel 15:22 : « Hachem prend-il autant plaisir aux holocaustes et aux sacrifices qu’à l’obéissance à sa voix ? »
Le lecteur doit pouvoir expliquer ce passage à partir du Chéma, du langage d’unité divine et de la distinction entre titre, représentation, honneur et ontologie, sans slogans confessionnels.
Ce que cet article a établi
1 Samuel 15:22 reproche à Saül d’avoir désobéi à un commandement divin précis. Le verset établit que l’obéissance prime sur une pratique religieuse choisie par soi-même. Il n’établit pas, à lui seul, ce qu’Israël doit croire au sujet de trois personnes divines.
- Établi : 1 Samuel 15:22 enseigne que l’obéissance au commandement réel de Dieu prime sur une religion sacrificielle choisie par soi-même.
- Non étayé : employer ce verset comme preuve directe de la Trinité.
- Non étayé : employer ce verset seul comme réfutation directe de la Trinité.
- La véritable question Torah d’abord : où la révélation publique qui a déjà défini le Dieu d’Israël exige-t-elle ou autorise-t-elle la croyance en trois personnes divines ?
La question qui reste ouverte
La doctrine trinitaire demeure-t-elle compatible avec le Sinaï et la simplicité divine lorsque l’obéissance porte sur ce que la révélation publique a réellement commandé ?
Pourquoi ce livre est l’étape suivante
The Trinity vs Absolute Unity: Sinai, Divine Simplicity, and the Limits of Relational Godhood est l’étape suivante parce qu’il examine l’ensemble des preuves trinitaires face au Chéma et au langage de l’unité divine.
Pour examiner la question plus large, poursuivez avec The Trinity vs Absolute Unity: Sinai, Divine Simplicity, and the Limits of Relational Godhood. Le livre étudie la compatibilité de la doctrine trinitaire avec le Sinaï, l’unité et la simplicité divines selon la même méthode fondée sur les sources.
