Passerelle de preuves

Cette affirmation résiste-t-elle à une lecture donnant priorité à la Torah : le Tanakh ne parle jamais d’une alliance distincte avec les non-Juifs, comparable aux alliances conclues avec Israël ?

Le lecteur reçoit un verdict circonscrit sur ce que la question établit, ce qui demeure possible et ce qu’elle n’autorise pas. L’examen prend comme critères : l’alliance avec Noé et toute chair, la nouvelle alliance avec Israël et Juda et l’attente prophétique de l’adoration des nations.

Ce que cet article a établi

« Le Tanakh ne parle jamais d’une alliance distincte avec les non-Juifs. » Formulée ainsi, cette affirmation est trop générale.

  • Faux tel que formulé : le Tanakh contient bien une alliance avec Noé, ses descendants et toute chair.
  • Établi : La nouvelle alliance de Jérémie est expressément nommée pour Israël et Juda.
  • Établi : Les Prophètes attendent que les nations adorent Hachem.
  • Non établi à partir du Tanakh : une alliance distincte avec une Église non juive qui remplace Israël ou redéfinit les parties de Jérémie autour de la foi en Jésus.

La question qui reste ouverte

Quelle conclusion subsiste lorsque l’enquête est élargie au champ suivant sous les mêmes contrôles des sources : la nouvelle alliance, le sacerdoce et l’expiation examinés selon les règles de la Torah ?

Pourquoi ce livre est l’étape suivante

THE EPISTLE TO THE HEBREWS VS. THE HEBREW BIBLE examine précisément la nouvelle alliance, le sacerdoce et l’expiation examinés selon les règles de la Torah tout en maintenant la même charge de la preuve.

Pour l’examen complet, ouvrez la page du livre « THE EPISTLE TO THE HEBREWS VS. THE HEBREW BIBLE »