Passerelle de preuves
Où le Nouveau Testament ordonne-t-il aux Juifs de cesser d’adresser une adoration exclusive à Hachem et de la rediriger vers Jésus ?
Le lecteur reçoit un verdict circonscrit sur ce que la question établit, ce qui demeure possible et ce qu’elle n’autorise pas. L’examen prend comme critères : la Torah, le champ lexical de hishtachavah et proskuneō et le vocabulaire du service sacré.
Ce que cet article a établi
Le Nouveau Testament contient des scènes de prosternation, d’honneur, d’invocation et de dévotion cultuelle adressées à Jésus. Le verbe grec proskuneō ne signifie toutefois pas toujours adoration divine, tout comme l’hébreu hishtachavah peut décrire une prosternation devant des humains. La question précise est de savoir si le Nouveau Testament commande explicitement aux Juifs de cesser l’adoration exclusive de Hachem pour la rediriger vers Jésus.
- Établi : la Torah dirige le service sacré exclusif d’Israël vers Hachem.
- Établi : l’hébreu hishtachavah et le grec proskuneō peuvent désigner l’adoration divine ou l’hommage non divin selon le contexte.
- Établi : le Nouveau Testament contient une dévotion religieuse, une invocation, une exaltation et une louange céleste adressées à Jésus.
- Non étayé : le Nouveau Testament contiendrait un commandement explicite aux Juifs d’abandonner l’adoration exclusive de Hachem et de la rediriger vers Jésus en ces termes.
- Contesté : la dévotion néotestamentaire envers Jésus constitue-t-elle une inclusion légitime de Jésus dans l’identité divine unique ou une extension non autorisée de la catégorie d’adoration d’Israël ?
- Quelle conclusion subsiste lorsque l’enquête est élargie au champ suivant sous les mêmes contrôles des sources : la compatibilité de la doctrine trinitaire avec le Sinaï et la simplicité divine ?
La question qui reste ouverte
Quelle conclusion subsiste lorsque l’enquête est élargie au champ suivant sous les mêmes contrôles des sources : la compatibilité de la doctrine trinitaire avec le Sinaï et la simplicité divine ?
Pourquoi ce livre est l’étape suivante
The Trinity vs Absolute Unity: Sinai, Divine Simplicity, and the Limits of Relational Godhood examine précisément la compatibilité de la doctrine trinitaire avec le Sinaï et la simplicité divine tout en maintenant la même charge de la preuve.
Pour l’examen complet, ouvrez la page du livre « The Trinity vs Absolute Unity: Sinai, Divine Simplicity, and the Limits of Relational Godhood »
