Passerelle de preuves
Et si Jésus et Paul enfreignent tous deux la Torah, Paul n’a-t-il fait qu’achever une rupture déjà commencée par Jésus ?
Le lecteur reçoit un verdict circonscrit sur ce que la question établit, ce qui demeure possible et ce qu’elle n’autorise pas. L’examen prend comme critères : les textes évangéliques et pauliniens pris séparément, sans présupposer la culpabilité de leur auteur.
Ce que cet article a établi
La question contient une prémisse qui doit être éprouvée et non présupposée. Les Évangiles conservent à la fois des paroles favorables à la Torah et des prétentions d’autorité contestées ; Paul développe un système pour les non-Juifs plus explicitement centré sur le Christ. La véritable question est de savoir quels déplacements, s’il y en a, furent autorisés par la Torah.
- Il est trop simpliste de dire que Jésus a ouvertement aboli la Torah et que Paul n’a fait qu’achever le travail. Paul systématise bien un changement plus net du statut de la loi pour les non-Juifs, mais les prétentions d’autorité de Jésus et ses débats halakhiques doivent être examinés séparément plutôt que déclarés coupables d’avance.
La question qui reste ouverte
Quelle conclusion subsiste lorsque l’enquête est élargie au champ suivant sous les mêmes contrôles des sources : les doctrines, méthodes et affirmations historiques chrétiennes examinées selon les catégories de la Torah ?
Pourquoi ce livre est l’étape suivante
Court Case Christianity: A Torah-Law Indictment of Doctrine, Method, and History examine précisément les doctrines, méthodes et affirmations historiques chrétiennes examinées selon les catégories de la Torah tout en maintenant la même charge de la preuve.
Pour l’examen complet, ouvrez la page du livre « Court Case Christianity: A Torah-Law Indictment of Doctrine, Method, and History »
